• A faire suivre autour de vous si vous connaissez une personne qui prend un des médicaments cités !

    Journal de l'article : France Soir

    ********************************************

    Médicaments

    Publié le 7 novembre 2011 à 16h06

    Ginkgo biloba : L'Afssaps revient sur son efficacité

    L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé vient de réévaluer les médicaments à base de Ginkgo biloba, ce qui pourrait provoquer un déremboursement sous peu.

    Le Ginkgo biloba est une plante médicinale ancestrale
    Le Ginkgo biloba est une plante médicinale ancestrale SIPA/E. M. Welch / Rex Featu/REX/SIPA

    En cette période de rigueur, il est de bon ton de faire faire des économies à la Sécurité sociale. Et c'est un peu ce qui risque de se passer à la suite d'un rapport de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Le 3 novembre dernier, la Commission d'autorisation de mise sur le marché (AMM) de l'Afssaps a réévalué les médicaments à base de Ginkgo biloba, et le rapport bénéfice/risque qu'il en ressort est défavorable. « Après examen des données d’efficacité et de sécurité d’emploi, la Commission a conclu que le rapport bénéfice/risque de ces médicaments était défavorable ». Leurs effets vasodilatateurs périphériques n'est pas dangereux pour la santé mais leur efficacité est jugée insuffisante.

     

    "Efficacité insuffisante"

    Le Ginkgo biloba est un extrait de plante médicinale ancestrale. Sa première autorisation de mise sur le marché date de 1974. Les domaines d'intervention du Ginkgo biloba sont principalement l'ophtalmologie, la cardiologie et la neurologie, et les médicaments concernés par ce rapport sont les suivants : Tanakan, Tramisal, Vitalogink, Ginkogink, Ginkgo Biogaran, Ginkmongo. Pour l'Afssaps, « leur efficacité a été jugée insuffisante dans toutes les indications », mais ils ne présentent pas de danger pour les patients, uniquement « des effets indésirables majoritairement non graves, de type digestifs et cutanés ».

    L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé va donc prochainement prendre contact avec les médecins pour leur demander de revoir leurs prescriptions. Une annonce qui signifie que ces médicaments feront bientôt l'objet d'un déremboursement de la Sécurité sociale.

    Alice Lemard
    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Comme disait si bien une personne " Il y a trop de monde sur terre...Seul le plus fort restera" et quel moyen le plus innocent peut on utiliser pour éliminer les plus faibles...LA NOURRITURE car tout le monde doit se nourrir.

    Notre planête est devenue un immense observatoire pour les laboratoires pharmaceutiques et Agro-alimentaires avec des cobays "doux comme des moutons" pour tous les produits qui sont testés !

    Nous devons être également dans le collimateur des observateurs militaires, qui voient ce que l'alimentation peut créer comme dégât.

    Pourquoi utiliser des bombes quand l'alimentation fait le même travail en douceur, en affaiblissant l'être humain qui devient dépendant de certains aliments ou cigarettes parce qu'on y a ajouté des odeurs et des goûst créés chimiquements mais qui poussent à l'addiction... On en un bel exemple avec les cigarettes avec des arômes !

    La future victime s'empoisonne et paie, elle même, son poison !

    Maintenant on se retrouve avec le problème des emballages des produits prèts à consommer, que ce soit boissons ou autres !

    Pourquoi attendre 2014, pour interdire ce système d'emballage quand on sait que les gens sont en dangers...?

    Les fabriquants empoisonnent les consommateurs alors...Que les fabricants et les chaines d'hypermarchés qui diffusent, paient pour les futurs victimes...Appliquons le principe "pollueur + payeur" !

    ==========================================

    La soupe en conserve fait bondir le taux de bisphénol A dans les urines avec

    Réagissez ! - 1 commentaire

    ©AFP /
    Publicité

    Des personnes ayant consommé cinq jours d'affilée des soupes en conserve présentaient dans leurs urines un taux du composant chimique bisphénol A supérieur de plus de 1.200% à celui de consommateurs de soupe fraîche, révèle une étude américaine publiée mardi.

    Cette étude, présentée comme "l'une des premières à quantifier le taux de bisphénol A dans le corps humain après ingestion de nourriture en conserve", a été publiée par des chercheurs de l'université de Harvard dans le Journal of the American Medical Association du 23 novembre.

    "Nous savons depuis un moment que consommer des boissons qui sont restées longtemps dans certains récipients en plastique dur accroissait la présence de bisphénol A dans votre corps", explique Jenny Carwile, l'un des co-auteurs de l'étude.

    "Mais notre étude suggère que la nourriture en conserve pourrait être un sujet d'inquiétude plus important encore, surtout en raison de son usage très répandu", ajoute-t-elle.

    Le bisphénol A, composant chimique très répandu dans les boîtes de conserve, les cannettes et aussi utilisé dans certains amalgames dentaires, est suspecté, avec d'autres substances de type "perturbateurs endocriniens", d'augmenter le nombre des cancers dit hormono-dépendants, principalement du sein et de la prostate.

    Soixante-quinze personnes ont pris part à l'étude menée par les chercheurs de Harvard, consommant pendant cinq jours d'affilée soit de la soupe en conserve, soit de la soupe fraîche, sans changer leurs autres habitudes alimentaires.

    L'analyse de leurs urines a révélé au bout de 5 jours un taux de bisphénol A supérieur de 1.221% chez les consommateurs de soupe en conserve.

    Le bisphénol A étant toutefois éliminé dans les urines, tout pic est dès lors considéré comme temporaire. Les chercheurs n'ont pas déterminé quelle quantité du composant restait plus longuement dans le corps après la consommation de ces conserves, soulignant qu'une nouvelle étude serait nécessaire pour le faire.

    En France, l'Assemblée nationale a voté le 12 octobre l'interdiction du bisphénol A dans tous contenants alimentaires, à partir de 2014 (dès 2013 pour les contenants alimentaires de produits destinés aux enfants de moins de 3 ans).

    Source :

    http://sante.planet.fr/a-la-une-soupe-en-conserve-fait-bondir-le-taux-de-bisphenol-dans-les-urines.136782.2035.html?xtor=EPR-31-120734[Medisite-Best-Of]-20111126

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Mon article du jour, envoyé à mon jorunal !

    ==================================

    Allons nous vers une nouvelle génération de médecins plus attentifs à la santé des patients et surtout à les faire guérir ?

    Je fais partie d'un groupe de femmes, qui, bien que laissées sur le bord de la route pour manque d'ordonnances qui justifient nos prises d'Agréal, nous continuons à informer sur le sujet de ce médicament et surtout sur la catastrophe annoncée en rapport avec les Benzodiazépines et autres médicaments utilisés en psychiatrie et souvent détournés de leurs usages d'origines par les médecin ou les fabricants.

    Vous trouverez ci dessous, la Thèse d'un jeune médecin qui explique bien les liens qui existent entre les laboratoires et le milieu médical.

    Merci "A...sa", de nous avoir fait parvenir cette thèse !

    ****************************************

    Aux victimes d’AGREAL et à toutes les autres…

    LOUIS-ADRIEN DELARUE
    ou le choix de la Vérité…

    Voici une info, porteuse d’un véritable espoir, qui mérite une place toute particulière dans vos pages.

    Je veux croire en effet qu’elle préfigure l’avènement d’une nouvelle génération de médecins, celle que nous attendons tous, celle du courage, de l’exigence et de l’indépendance. Une nouvelle génération qui ne craindrait pas de rechercher et d’affronter la vérité, qui n’ignorerait pas le sens fondamental du serment d’Hippocrate, de la solidarité et de l’humanité…

    Celle, en un mot, qui n’aurait jamais osé se réfugier dans le déni, l’indifférence ou le mépris, alors que vous sombriez dans l’épouvantable cauchemar de l’AGREAL

    Cet espoir tangible porte aujourd’hui le nom de LOUIS-ADRIEN DELARUE. Un jeune médecin généraliste de 31 ans, exerçant en Charente, dont la thèse de fin d’étude, soutenue et acceptée à l’université de Poitiers en juillet dernier, a fait l’effet d’une bombe dans le milieu médical. Son titre :

    «Les Recommandations pour la Pratique Clinique élaborées par les autorités sanitaires françaises
    sont-elles sous influence industrielle ? A propos de trois classes thérapeutiques.»


    Après le séisme du MEDIATOR qui a ravagé l’AFSSAPS, c’est donc au tour de la H.A.S. (la Haute Autorité de Santé qui élabore les recommandations pour la pratique clinique) de voir ses fondations – tout aussi lézardées - trembler devant le réquisitoire d’un jeune thésard de province dont le courage et l’absence de langue de bois semblent ébranler tous les codes du monde universitaire.

    « Une percée phénoménale contre l’académisme universitaire. » écrivait notamment l’auteur d’un blog médical à qui je dois d’avoir découvert, en septembre dernier, l’existence de notre Louis-Adrien DELARUE. http://docteurdu16.blogspot.com/2011/08/louis-adrien-delarue-denonce-les.html

    Qu’une thèse aussi « subversive » ait pu être soutenue et agréée dans une université Française est une véritable première. «L’effet Médiator» n’étant probablement pas étranger à cet événement, on regrette néanmoins que le jury de l’université de Poitiers ne soit pas allé jusqu’au bout de sa propre audace, puisqu’il s’est cru obligé d’assortir l’obtention du titre de Docteur à une condition expresse : la suppression des identités de tous les collaborateurs et experts de la HAS mis en cause dans l’ouvrage… Un caviardage officiellement destiné à protéger l’aspirant généraliste contre les risques de plaintes en diffamation mais auquel s’ajouteront, a posteriori, quelques démarches plus difficiles à justifier, visant à décrédibiliser les conclusions d’une thèse, sans doute un peu trop médiatisée au goût de ceux qui lui avaient pourtant décerné la meilleure note…

    Mais en quoi cette thèse, estampillée de la mention « très honorable » et cautionnée depuis lors par des médecins reconnus, pourrait-elle se révéler insultante ou mensongère ? Que recèle-t-elle donc de si sulfureux ? Rien de moins ni rien de plus que les preuves des éternelles collusions entre une industrie pharmaceutique hégémonique dépourvue de scrupules et des instances sanitaires inféodées et perverties. Tout un univers de liaisons dangereuses que les victimes de la iatrogénie découvrent lorsqu’il est déjà trop tard mais qu’aucun professionnel de santé ne peut décemment ignorer…

    C’est sans aucune concession que Louis-Adrien DELARUE a choisi de passer au crible quatre recommandations de la HAS (Alzheimer, diabète de type 2, polyarthrite rhumatoïde et spondylarthrite) afin de s’assurer qu’elles étaient bien en conformité avec les connaissances scientifiques disponibles. Les stupéfiantes distorsions qui apparurent alors entre les textes des recommandations de la HAS et les études les plus sérieuses concernant trois classes de médicaments préconisés pour ces quatre pathologies, ne laissaient guère de doutes sur l’origine de ces invraisemblances.

    «Au moins la moitié des experts qui sont intervenus dans le processus de validation de ces trois classes de médicaments ont des liens assez forts avec les firmes » affirme-t-il. « Etudes scientifiques omises, présentations de données mal étayées ou connues pour être falsifiées, conclusions hâtives et mal argumentées. In fine, la HAS promeut des médicaments dont la balance bénéfice-risque est clairement défavorable et qui impactent les dépenses publiques à hauteur de centaines de millions d'euros par an.»

    Je rappelle pour mémoire que les « recommandations de pratique clinique » émises par la HAS prétendent notamment guider les professionnels de santé dans leurs prescriptions… La HAS ayant pour mission de veiller au renforcement de la qualité des soins, au bénéfice des patients, ces guides officiels constituent la référence de base non seulement pour les médecins mais aussi pour les étudiants, l’assurance maladie (via les protocoles ALD ou les CAPI) voire même la justice. Ils s’imposent à tous puisqu’ils émanent d’une autorité supérieure censée œuvrer avec toute la rigueur et l’indépendance nécessaires à l’élaboration d’une vérité conforme aux données acquises de la science et fondée sur des niveaux de preuve maximum…

    Vous avez sans doute déjà deviné les noms des médicaments mis sur la sellette ? Dans le cadre plus modeste de nos propres investigations, nous les avons souvent croisés. Il s’agit naturellement des COXIBS, ces anti-inflammatoires toujours prescrits malgré la tragédie mondiale du VIOXX (résolument ignorée en France), et des GLITAZONES, ces antidiabétiques dont je vous parlais encore il y a moins de quinze jours lorsque j’évoquais le rocambolesque feuilleton de l’ACTOS et du COMPETACT (cousins du sinistre AVANDIA retiré en 2010) susceptibles de réintégrer légalement le marché français suite aux récentes décisions européennes qui ignorent manifestement les cancers et autres dégâts dont ils sont responsables…

    Quant aux coûteux traitements anti-Alzheimer : « Absence d’efficacité clinique tangible, pour des effets indésirables graves et potentiellement mortels. », telle est la conclusion lapidaire assénée par Louis-Adrien DELARUE en cet été 2011. Depuis lors, ces pseudo anti-Alzheimer ont suscité soupçons et critiques et les labos, leaders d’opinion en tête, sont immédiatement montés aux créneaux, pour défendre leurs précieuses molécules. De fait, aux dernières nouvelles, la HAS se contentera de dégrader leur SMR (service médical rendu), qui dégringolera, sans autre forme de procès, du niveau « important » au niveau « faible » ! Une rétrogradation qui devrait – à moins d’une entourloupe de dernière minute – faire chuter leur remboursement à 15 %...

    Ceci dit, à moins qu’on ne contraigne les labos à diminuer le prix exorbitant de ces «traitements» anti-Alzheimer, ce déremboursement n’aura aucune incidence sur le déficit abyssal de notre sécu puisqu’ils sont pris en charge à 100% dans le cadre des Affections de longue durée… Selon les données de L. A. DELARUE, ils auraient à eux seuls, entre 2006 et 2009, déjà coûté plus d’un milliard d’euros. En 2010, ce sont 270 millions qui ont ainsi transité des caisses publiques vers les coffres de labos insatiables…

    Dans l’Humanité du 2 novembre dernier, sous le titre « Comment les labos pillent la sécu », le professeur Gilles BOUVENOT, président de la commission de transparence à la HAS, reconnaissait devant la journaliste Alexandra CHAIGNON, que « sur les dix médicaments les plus remboursés par la sécurité sociale en 2010, plus de la moitié représentaient un progrès thérapeutique mineur ou nul » et que « fin août 2011, sur 150 produits mis sur le marché, 139 affichaient une absence de progrès »…

    Soit 93% de « nouvelles » molécules dépourvues de toute amélioration mais néanmoins balancées sur le marché comme de vulgaires produits de consommation !?... Sans doute pour satisfaire les malheureux hypocondriaques que nous sommes ? 93% de vulgaires et coûteuses copies de médicaments, pour la plupart déjà génériqués, dont l’unique ambition est d’assurer la prospérité de l’industrie pharmaceutique, au détriment de patients abusés et d’une sécu résolument passive que les assurés ont à charge exclusive de renflouer… Des médicaments dénués d’intérêts, mais riches en effets indésirables, potentiellement graves, qui conduiront à de nouveaux drames, de nouvelles prescriptions et de nouveaux déficits… Un engrenage infernal et criminel, soigneusement lubrifié par un cynisme à toute épreuve.

    Puisque Louis-Adrien DELARUE a pris le risque de monter les pieds dans le plat, et que nous savons mieux que personne tout ce que ses conclusions impliquent en terme de souffrances et de tabous, donnons lui l’audience qu’il mérite. Je n’ai téléchargé sa thèse qu’en octobre et je ne peux que vous inciter à en faire autant. Outre le fait qu’elle est particulièrement bien écrite, vous ne serez pas dépaysées, ses références sont aussi les nôtres.

    Au fil des 217 pages, vous apercevrez les titres de revues indépendantes, plus connues des victimes et des lanceurs d’alertes que des pantins manipulés par Big Pharma, telles que PRESCRIRE, ARZNEI TELEGRAMM, MINERVA, COCHRANE… Des noms familiers, tels que ceux de Marcia ANGELL, Stéphane HOREL (« Les médicamenteurs ») ou le Professeur Jean-Louis MONTASTRUC du centre de pharmacovigilance de Toulouse qui s’était exprimé sur l’affaire de l’AGREAL. Des blogs incontournables, comme celui de PHARMACRITIQUE, ou des collectifs de médecins tels que le FORMINDEP… Sans oublier certains rapports du Sénateur François AUTAIN dont je vous rebats les oreilles depuis longtemps mais qui a le mérite, lui, de n’avoir pas attendu l’affaire du MEDIATOR pour localiser et identifier les foyers gangreneux que d’aucuns font mine de découvrir aujourd’hui !

    Bref, n’hésitez pas à vulgariser tous azimuts l’existence de cette thèse. N’hésitez pas à en parler à votre généraliste, aux étudiants que vous côtoyez… Il faut que la médecine de proximité retrouve son âme, sa liberté, qu’elle s’insurge contre un système perverti dont elle est l’ultime et incontournable maillon. Elle doit devenir notre bouclier, un rempart contre les dangers ; pas une menace…

    Voici les conclusions courageuses et solidement étayées de Louis-Adrien DELARUE : « Aucune des quatre Recommandations pour la Pratique Clinique choisies pour cette thèse n’est conforme aux données acquises de la science. Les experts en charge de ces guides recommandent des molécules dont les risques sont inacceptables au regard de leurs bénéfices, et de leur coût pour la société. Ce travail prouve que bon nombre de ces experts sont en situation de conflits d’intérêts majeurs (c’est le cas notamment de tous les présidents de groupes de travail en charge d’élaborer les quatre guides analysés) et les autorités sanitaires dont ils dépendent, ne respectent ni les règles de transparence, ni les règles d’indépendance qu’elles s’étaient fixées ou que la loi leur impose. Dès lors, il est légitime de penser que ces guides de pratique clinique sont directement biaisés par l’industrie pharmaceutique. »

    Plus que légitime en effet, puisque, suite aux interventions du FORMINDEP, la HAS a finalement été contrainte d’annuler deux de ces quatre recommandations (Diabète et Alzheimer)… !!! La première sera abrogée par le Conseil d’état. Quant à la seconde, la HAS jugera préférable de prendre les devants !

    Sur le site de Rue89, dans un article du 23 septembre(http://www.rue89.com/2011/09/23/conflits-dinterets-peut-on-se-fier-a-la-haute-autorite-de-sante-221804) le journaliste David Prochasson donnait la parole au nouveau président de l’agence, Jean-Luc HAROUSSEAU, qui tentait de se justifier : «Ces recommandations ont été faites à un moment où la politique de la HAS était moins stricte qu'elle ne l'est depuis 2010. J'espère que les recommandations prises depuis 2010 sont exemptes de conflits. A vrai dire, on n'a pas été vérifier puisque nous considérons que normalement, il n'y a pas de risques. »

    Rassurant, non ?! A croire que là où tous les Distilbène, Isoméride, hormone de croissance, Vioxx ou Agréal ont échoué, le Médiator, lui, serait subitement parvenu à terrasser les conflits d’intérêts…

    Vous trouverez la thèse du Dr Louis Adrien DELARUE en ligne sur Internet : http://www.apima.org/img_bronner/THESE-DELARUE.pdf

    Et si, après cette longue plaidoirie, vous n’éprouviez pas encore l’envie d’en savoir plus sur ce jeune pourfendeur de Big Pharma & Cie, alors voici quelques extraits plus personnels du préambule de sa thèse, cette dernière s’ouvrant sur une dédicace aussi poétique que militante :

    "A mes anges de la rue, Céleste et Colombe.
    Que l’esprit critique et l’indignation soient avec vous.»

    « Merci à mes parents, Hélène et Stéphane, qui ont su éveiller en moi la flamme critique nécessaire à l’insoumission et à l’insurrection de ma conscience. Merci d’avoir cru en mon destin de médecin généraliste… dès la première heure. (…) Monsieur le Docteur Jean-Louis LEVESQUE, merci pour tout. C’est le plus beau cadeau de fin d’études que tu pouvais m’offrir. Je tiens également à te remercier pour le grand combat que tu mènes avec d’autres enseignants, celui de la défense d’une médecine générale de proximité, humaine et solidaire. (…) Et puis merci aux lanceurs d’alerte. Le monde n’est pas une marchandise. »

    Merci à vous, Docteur DELARUE et merci à votre directeur de thèse et ex maître de stage, le Docteur LEVESQUE qui, effectivement, comme vous le souligniez récemment dans un article de la Charente Libre, ne « devait pas avoir froid aux yeux, pour vous pousser dans cette voie »... http://www.charentelibre.fr/2011/10/24/medecins-laboratoires-la-these-de-la-collusion,1061441.php

    La découverte de vos existences est une excellente nouvelle, une vraie bouffée d’espérance ; non seulement pour les derniers spécimens de généralistes qui ont su, envers et contre tout(s), rester fidèles à l’esprit de leur serment, mais aussi pour des centaines de milliers de victimes broyées par l’implacable système que vous dénoncez avec tant de maestria. Des victimes qui, à défaut d’avoir eu la chance de rencontrer des médecins de votre stature morale, ignorent toujours les sources iatrogènes de leurs pathologies ou, pire encore, sont en but au déni de praticiens plus préoccupés de leur sort, ou du salut de leurs confrères, que de celui de leurs patients…

    A l’heure où la vie humaine pèse de moins en moins lourd entre les griffes des adorateurs du CAC 40, où la santé se décline en parts de marché et en gestion comptable, l’AFSSAPS et la HAS pourront toujours changer de présidents, voire de nom, ce n’est pas une énième réforme législative sans réelle ambition qui éradiquera les perversions et assainira le milieu en chassant les marchands du temple.

    A contrario, votre discours est une profession de foi qui sonne infiniment juste et clair.

    Pour tous les citoyens qui ont, à juste titre, perdu confiance, ceux dont les dernières illusions se sont envolées avec les miasmes répugnants du lucratif H1N1 et les relents putrides du MEDIATOR, pour toutes les victimes dont on ne parle pas, celles qu’on ne diagnostique pas, par ignorance ou par lâcheté, celles qu’on abandonne, plutôt que d’assumer les conséquences insupportables de son propre aveuglement, toutes celles que le système sacrifie et jette aux oubliettes après chaque mise au rebut d’une AMM compromettante…

    Au nom de tous ces fantômes anonymes qui hantent douloureusement les interlignes de votre thèse, souhaitons, avant qu’il ne soit trop tard, que votre exemple fasse de multiples émules…

    Que l’esprit critique et l’indignation restent avec vous,

    Victime collatérale de l’AGREAL,

    Un neuroleptique dissimulé, pendant 28 ans, dans une innocente gélule contre les bouffées de chaleur…

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Quand va t on arrêter de faire payer les Smicards quand ils sont malades ?

    Ce sont toujours les mêmes qui doivent rogner leurs budgets... Comment payer un loyer, l'EDF, Le Gaz, les assurances de la voiture et de la maison, les mutuelles pour ceux qui en ont une, les vêtemesnts de la famille, la nouriture, les études des enfants, l'essence pour la voiture, les frais de médicaments et d'examens médicaux...Si tu ne peux plus travailler à cause de problèmes de santé, il faut te tirer une balle dans la tête afin de résoudre le problème de la Sécurité Sociale... Tous ce qui se passe est fait pour que le plus faible se suicide !

    Quel partie politique va résoudre ce problème et prendre de vrais mesures pour arrêter de faire que ce soit le plus pauvre qui doit se serrer la ceinture et payer pour tout le monde ?

     ****************************************************************************************

    Les indemnités journalières abaissées ?

     

    Par Europe1.fr avec Olivier Samain et Charles Marionneau

    Publié le 25 octobre 2011 à 01h23Mis à jour le 25 octobre 2011 à 02h07

     
     
    Si cette mesure est votée, la sécurité sociale économisera 220 millions d'euros

    Si cette mesure est votée, la sécurité sociale économisera 220 millions d'euros© Maxppp

    C'est l'une des pistes du projet de loi de financement de la sécurité sociale examiné mardi.

    Cette mesure pourrait permettre d'économiser 220 millions d'euros. Le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2012, examiné mardi par les député, prévoit le changement du mode de calcul des indemnités journalières (IJ) perçues par les salariés lors d'un arrêt maladie.

    A partir du 1 janvier 2012, les IJ ne représenteront plus 50% du salaire brut mais 60% du salaire net. Le gouvernement explique vouloir "harmoniser le calcul des indemnités", précise le journal Le Monde.

    Mais cette mesure, si elle est votée, ne touchera pas tous les salariés de la même manière. Pour un travailleur touchant le Smic, elle représente une perte de 40 euros net pour un mois d'arrêt maladie. Pour les autres, la baisse ne devrait pas se faire sentir. De nombreux salariés bénéficient de contrats de prévoyance qui compensent la perte de revenus.

    Les précaires plus exposés

    "Les plus fragiles refusent déjà et refuseront encore plus l'arrêt de travail si les indemnités journalières baissent", déplorent sur Europe 1 le Dr Mady Denantes, médecin généraliste depuis 20 ans à Paris.

    "Puisque ce sont nos patients qui ont de faibles revenus qui n'ont pas de contrats prévoyances donc quand ils sont en arrêt de travail, leurs revenus sont très diminués. Il met en danger le paiement de leur loyer, leur vie quotidienne, leur vie de famille donc ils refusent déjà les arrêts de travail. Ceux-là les refuseront encore plus", conclut-elle.

    "Il met en danger leur vie quotidienne":

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Reçu cette nuit d'une de mes contacts... La situation étant très sérieuse, je me permets de vous faire parvenir ce commentaire...!

     L'abus des prescriptions de la molécule benzodiazepine + la prescription de somnifère, cela au "long court", donne un cocktail explosif car ils sont généralement associés !

    Quelque soit votre âge, si ces médicaments sont prescrit par un médecin généraliste, assurez vous auprès de lui qu'il connaît les effets secondaires et les risques que cela entraînent si c'est consommée longtemps et associée ensemble !

     C'est votre santé qui est en jeux... ces médicaments ne sont pas des bonbons même si vous avez l'impression qu'ils vous aident à vivre, c'est le contraire quand c'est pris longtemps !

     Devenez acteur avisé pour votre santé et non spectateur...C'est vous qui prenez ces médicaments, c'est vous qui raccourcissez votre vie si c'est mal pris et non votre voisin !

     Ne prenez pas mal si votre médecin généraliste, vous refuse (mais c'est rare) un médicament pour vous aider à mieux vous sentir dans votre "peau"... n'oubions pas, bien que les journalistes disent le contraire, que ce n'est pas le patient qui dot décider de son ordonnance, mais le médecin... il ne doit pas délivrer des médicaments à la demande du patient... Il doit savoir dire NON...Si ce n'est pas le cas... CHANGEZ DE MEDECIN !

     N'arrêtez pas vos traitements mais allez en parler avec votre médecin !

     Les médecins ont tendance à voir trop facilement une maladie mentale quand on a un "mal être" et vous donner des traitement au lieu de vous envoyer voir un psy pour parler de votre problème sans forcément avoir besoin de médicaments !

     Merci ADVISA de ces informations !

     ***************************************************************

     EXTRAIT du site ATOUTE.ORG, 28 septembre 2011

    Lien entre benzodiazepine et maladie d'alzheimer ?

     Ce mois-ci, Sciences et Avenir révèle les premiers résultats d'une étude française qui estime que la consommation chronique d'anxiolytiques et de somnifères augmente le risque d’entrée dans la maladie d'Alzheimer. Chaque année, en France, 16.000 à 31.000 cas d'Alzheimer seraient ainsi attribuables à ces traitements par benzodiazépines.

     Pour Bernard Bégaud, Pharmacologue, épidémiologiste à l’université de Bordeaux*, responsablede l’étude sur les benzodiazépines, les autorités sanitaires n’ont pas mesuré l’ampleur du phénomène. Extrait de l’interview publiée dans le dernier numéro de Sciences et Avenir (octobre 2011, n°776, en vente dès jeudi 29 septembre).

     Sciences et Avenir : Quel enseignement tirer des résultats de votre étude ?

    Bernard Bégaud : En termes de santé publique, c’est un signal d’alerte très fort. Avec la nôtre, cela porte à neuf le nombre d’études qui ont été menées et dont la majorité va dans le sens d’une association entre la consommation au long cours de tranquillisants et somnifères et la maladie d’Alzheimer. […]

     Les politiques se doivent-ils de réagir ?

    Les responsables sanitaires devraient sérieusement s’inquiéter. D’un côté, notre pays fait une consommation délirante de benzodiazépines, de l’autre, nous savons que prendre ces traitements favorise l’entrée dans l’une des pires maladies qui soit. Cette affaire est une vraie bombe, mais les décideurs n’ont pas l’air de le réaliser. […]

     Les avez-vous tenus informés de l’état de vos recherches ?

    Oui. J’en parle depuis des années (1). Les dirigeants de l’Afssaps et la Direction générale de la santé (DGS) ont été informés. Mais personne n’y prête attention. […] On réagit après coup quand le problème est là au lieu d’anticiper. L’affaire du Mediator en est un bon exemple. […]

     Que préconisez-vous?

    La moindre des choses serait de faire respecter les règles que l’on a soi-même édictées. A savoir limiter la durée d’utilisation de ces médicaments (2). Ensuite, chaque médecin devrait être prévenu des risques qu’il fait encourir en prescrivant des benzodiazépines au long cours. […]

     A-t-on une idée de l’étendue des dégâts ?

    Dans l’affaire du Mediator, on parle de 500 à 2000 morts en trente ans. Avec les benzodiazépines, du fait de la consommation forcenée dans la population âgée, c’est beaucoup plus. La maladie d’Alzheimer est devenue la grande cause nationale. […] Pourtant on continue à prescrire en masse des traitements qui favorisent l’apparition de cette maladie. On marche sur la tête.

     Propos recueillis par Guy Hugnet

    Sciences et Avenir.fr

    28/09/2011

     http://www.sciencesetavenir.fr/actualite/sante/20110928.OBS1248/exclusif-ces-medicaments-qui-favorisent-alzheimer.html

     Et voilà deux extraits de Pharmacritique que j’ai oublié de vous communiquer bien qu’ils valent, comme d'habitude, leur pesant de cacahouètes ! (Les remarques en rouge sont de moi)

     PHARMACRITIQUE 07.05.2009 « L'interdiction de la publicité directe pour les médicaments d'ordonnance doit être maintenue, nous rappelle Barbara Mintzes » Extrait d'un des commentaires (décembre 2010) :

     PALMARES DU MEDEC

    Je précise que ces prix sont attribués après votes des médecins participant par milliers.  Médicament de l'année 2006 PROTELOS de SERVIER (aujourd’hui sur un siège éjectable !)

     Médicament de l'année 2007 GARDASIL de SANOFI Pasteur ( !!! ???)

     Innovation thérapeutique de l'année 2007 ACOMPLIA de SANOFI-AVENTIS (Retiré du commerce en 2008, 16 mois après les USA !!!)

     Formation Médicale Continue de l'année 2008 SANOFI-AVENTIS France (voir ci-dessous la note de pharmacritique !)

     « Meilleure » communication de l'année 2008 GARDASIL de SANOFI PASTEUR MSD

     Essai thérapeutique de l'année 2008 Advance de SERVIER

     Innovation thérapeutique de l'année 2008 Versatis de GRÜNENTHAL

     Médicament de l'année 2009 Procoralan de SERVIER

     Le Médicament de l'année 2010 Coveram de SERVIER

     ============================

    ALLEZ VOIR AUSSI sur Pharmacritique de juin 2008 : « la MEDEC vient de dire quelle firme paie le mieux… » :

     b]Sanofi-Aventis est encensé pour… la formation médicale continue. Punaises ! Ca, c’est ce qu’on appelle de la transparence ! Reconnaître ouvertement que les vendeurs forment les médecins. Pareil lorsque ces derniers disent leur enthousiasme pour la « communication » de Sanofi Pasteur concernant le Gardasil°… [/b]

     Qu’importe Avandia° (rosiglitazone), produite par GSK, médicament auquel on impute autour de 83.000 décès par crise cardiaque depuis sa mise sur le marché aux Etats-Unis. Nous en avons parlé en détail dans la catégorie « Diabète, Avandia, Actos, insuline ».

     Qu’importe si les accusations à l’encontre de GSK pour le Deroxat / Seroxat / Paxil° (paroxétine) sont approfondies en ce moment même, parce qu[e la lumière est loin d’être faite sur l’occultation délibérée de données incriminant la paroxétine dans des suicides d’adolescents lors des essais cliniques.

     Quant à la publicité de Sanofi Pasteur MSD pour le Gardasil, cet exemple parfait du pharmacommerce de la peur, nous en avons tellement parlé dans ces pages… Il suffit de cliquer sur les catégories « Gardasil (divers) » et « Gardasil, très critiqué à l’étranger ». Oui, à l’étranger. Le Medec vient de confirmer à sa façon que c’est là qu’il faut manifestement aller pour s’informer et avoir des avis critiques. Puisque même Prescrire contribue à la colossale désinformation sur ce vaccin porté par des conflits d’intérêts d’une intensité et d’une concentration rares. (Au moment même où j’écris ça, j’ai peur d’apprendre qu’il y a pire)

    .…………………………………………………………………………………………………

     Voilà, voilà, voilà… Dormons en paix mes soeurs, l’industrie pharmaceutique française veille sur nous, tout en se cirant les pompes en famille

     !

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Ceci complète l'article de ce matin !

    ***************************************************

    Vers un déremboursement de 600 médicaments ?

    Le gouvernement envisage de dérembourser près de 600 médicaments en s'attaquant au déficit de la Sécurité sociale. Il présentera son projet jeudi devant l'Assemblée nationale.

     

    Le gouvernement avait déjà annoncé le déremboursement de 126 médicaments en janvier dernier SIPA

    Le gouvernement présentera jeudi son projet de loi de financement de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale. L'objectif étant de diviser par deux le déficit de la Sécu d'ici à 2012. Le déremboursement de près de 600 médicaments, dont les bénéfices pour la santé seraient jugés incertains, serait l'une des pistes envisagées par le gouvernement.

    Pour la seule branche maladie, qui affiche un trou de 14,5 milliards d'euros cette année, il s’agit d' économiser 2,5 milliards d'euros. Pour économiser près d'un milliard d'euros, l’une des pistes consisterait à dérembourser les médicaments dont le fameux SMR (service médical rendu) est jugé insuffisant.

    Le gouvernement avait annoncé le déremboursement de 126 médicaments en janvier dernier. Mais cette période semble révolue puisque selon Yves Bur, rapporteur de la commission des Affaires sociales, 600 médicaments à « vignette orange » pourraient faire les frais de cette nouvelle politique d'économie.

    Le taux de remboursement de ces médicaments passerait de 35 % à 15 %. « Cette classe de médicament n’apporte aucun service médical », explique cet élu. Dans un rapport rendu public le 8 septembre, la Cour des comptes est allée dans le même sens.

    Le ministre de la Santé Xavier Bertrand envisagerait d'aller plus loin en baissant le prix de certains médicaments, et donc du montant remboursé par la Sécurité sociale. Le ministère espère en retirer environ 700 millions en 2012. Par ailleurs, une nouvelle taxe sera appliquée aux laboratoires pour financer la formation continue des médecins.

    Par J.R.

    Source : http://www.francesoir.fr/actualite/sante/medocs-138862.html

    Vers un déremboursement de 600 médicaments ?

    Le gouvernement envisage de dérembourser près de 600 médicaments en s'attaquant au déficit de la Sécurité sociale. Il présentera son projet jeudi devant l'Assemblée nationale.

     

    Le gouvernement avait déjà annoncé le déremboursement de 126 médicaments en janvier dernier SIPA

    Le gouvernement présentera jeudi son projet de loi de financement de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale. L'objectif étant de diviser par deux le déficit de la Sécu d'ici à 2012. Le déremboursement de près de 600 médicaments, dont les bénéfices pour la santé seraient jugés incertains, serait l'une des pistes envisagées par le gouvernement.

    Pour la seule branche maladie, qui affiche un trou de 14,5 milliards d'euros cette année, il s’agit d' économiser 2,5 milliards d'euros. Pour économiser près d'un milliard d'euros, l’une des pistes consisterait à dérembourser les médicaments dont le fameux SMR (service médical rendu) est jugé insuffisant.

    Le gouvernement avait annoncé le déremboursement de 126 médicaments en janvier dernier. Mais cette période semble révolue puisque selon Yves Bur, rapporteur de la commission des Affaires sociales, 600 médicaments à « vignette orange » pourraient faire les frais de cette nouvelle politique d'économie.

    Le taux de remboursement de ces médicaments passerait de 35 % à 15 %. « Cette classe de médicament n’apporte aucun service médical », explique cet élu. Dans un rapport rendu public le 8 septembre, la Cour des comptes est allée dans le même sens.

    Le ministre de la Santé Xavier Bertrand envisagerait d'aller plus loin en baissant le prix de certains médicaments, et donc du montant remboursé par la Sécurité sociale. Le ministère espère en retirer environ 700 millions en 2012. Par ailleurs, une nouvelle taxe sera appliquée aux laboratoires pour financer la formation continue des médecins.

    Par J.R.

    Source : http://www.francesoir.fr/actualite/sante/medocs-138862.html

    Vers un déremboursement de 600 médicaments ?

    Le gouvernement envisage de dérembourser près de 600 médicaments en s'attaquant au déficit de la Sécurité sociale. Il présentera son projet jeudi devant l'Assemblée nationale.

     

    Le gouvernement avait déjà annoncé le déremboursement de 126 médicaments en janvier dernier SIPA

    Le gouvernement présentera jeudi son projet de loi de financement de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale. L'objectif étant de diviser par deux le déficit de la Sécu d'ici à 2012. Le déremboursement de près de 600 médicaments, dont les bénéfices pour la santé seraient jugés incertains, serait l'une des pistes envisagées par le gouvernement.

    Pour la seule branche maladie, qui affiche un trou de 14,5 milliards d'euros cette année, il s’agit d' économiser 2,5 milliards d'euros. Pour économiser près d'un milliard d'euros, l’une des pistes consisterait à dérembourser les médicaments dont le fameux SMR (service médical rendu) est jugé insuffisant.

    Le gouvernement avait annoncé le déremboursement de 126 médicaments en janvier dernier. Mais cette période semble révolue puisque selon Yves Bur, rapporteur de la commission des Affaires sociales, 600 médicaments à « vignette orange » pourraient faire les frais de cette nouvelle politique d'économie.

    Le taux de remboursement de ces médicaments passerait de 35 % à 15 %. « Cette classe de médicament n’apporte aucun service médical », explique cet élu. Dans un rapport rendu public le 8 septembre, la Cour des comptes est allée dans le même sens.

    Le ministre de la Santé Xavier Bertrand envisagerait d'aller plus loin en baissant le prix de certains médicaments, et donc du montant remboursé par la Sécurité sociale. Le ministère espère en retirer environ 700 millions en 2012. Par ailleurs, une nouvelle taxe sera appliquée aux laboratoires pour financer la formation continue des médecins.

    Par J.R.

    Source : http://www.francesoir.fr/actualite/sante/medocs-138862.html

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • On continue à nous pressuriser pour notre santé ! Voir l'article du "FIGARO.fr" de ce jour, sur Internet !

    Si ces médicaments ne servent à rien pourquoi ne pas les retirer de la vente et ne laisser, dans certains domaines, que des médicaments ayant fait leur preuves et remboursés par la sécurités sociale.

    Pourquoi ne pas appliquer aux laboratoires les mêmes contraintes que pour les laboratoires de médication par les plantes...30 ans sans dégâts...! je n'irais pas jusque là mais au moins 6 ans sans aucun problèmes au sujet des effets secondaires...Il faut obliger les laboratoires à faire de la qualité et du résultat sur la santé du patient mais si ces médicaments sont trop bons, il n'y aura plus de malades et pour les laboratoires ce n'est pas bon d'avoir des gens en bonne santé surtout pour les "fonds de pensions" !

    Ils veulent faite le chantage d'aller vendre ailleurs leurs produits ailleurs...Cela dénote bien qu'il n'y a que l'argent qui motive les recherches pas la santé des malades !

    C'est une honte que les laboratoires puissent se permettre de faire pression sur le gouvernement en brandissant le chantage de ne plus vendre leurs médicaments en France !

    On veut nous imposer les génériques qui sont "une médecine de pauvre" bon à crever rapidement !

    *************************************

    Dépenses de santé : plus de médicaments déremboursés 

    Par Olivier Auguste Mis à jour le 19/09/2011 à 08:32 | publié le 18/09/2011 à 08:10


    Le gouvernement ne devrait plus hésiter à dérembourser complètement les médicaments inefficaces. Crédits photo : JOEL SAGET/AFP

    Les grandes lignes du budget 2012 de la Sécurité sociale seront présentées jeudi. 

    Réduire le «trou» de 95,7 milliards d'euros de l'État demandera du temps. Prendre de nouvelles mesures sur les retraites donnerait l'impression que la réforme de 2010 était insuffisante. Et le gouvernement n'a pas la main sur les finances des collectivités locales. Pour donner un signal visible de baisse des déficits publics avant la présidentielle, le gouvernement a donc une priorité: l'Assurance-maladie. Son trou sera «divisé par deux entre 2010 et 2012», a déjà promis la ministre du Budget et des Comptes publics, Valérie Pécresse. Ce qui devrait le réduire à moins de 6 milliards d'euros.

    Pour cela, l'Assurance-maladie bénéficiera de recettes supplémentaires: elle récupérera une bonne partie des 10 milliards de prélèvements supplémentaires annoncés, fin août, par François Fillon. Mais elle devra aussi faire un effort sur ses dépenses. L'objectif sera de contenir leur hausse à 2,8% (contre 2,9% cette année), ce qui suppose 2,2 milliards d'économies par rapport à la progression spontanée.

    La répartition de ces économies sera présentée jeudi par le gouvernement, qui dévoilera les grandes lignes du projet de budget 2012 de la Sécurité sociale, en même temps que les dernières prévisions de déficit, qui sera inférieur à 18 milliards d'euros pour 2011. C'est l'industrie du médicament qui devrait être la première mise à contribution.

    Les baisses de prix, qui ces dernières années tournaient autour de 500 millions d'euros par an, seront plus proches cette année de 650-700 millions, selon les notifications déjà adressées aux laboratoires. S'y ajouteront des déremboursements.

    Alors que, par le passé, il avait souvent transigé, inventant notamment une «vignette orange» remboursée à 15 % par la Sécu, le gouvernement ne devrait plus hésiter, cette fois, à dérembourser complètement les médicaments inefficaces.

    La mise en garde des laboratoires 

    Depuis l'affaire Mediator, les Français n'ont plus une foi absolue dans les médicaments, ce qui devrait rendre moins difficile une telle mesure. Avantage annexe: tout comme les baisses de prix, les exclusions du remboursement font également réaliser des économies aux complémentaires, car elles aussi sortent les médicaments concernés de la liste des produits qu'elles prennent en charge. Or le gouvernement veut se réconcilier avec les complémentaires, après leur avoir infligé un milliard d'euros de taxe supplémentaire.

    Le Leem, la fédération professionnelle des laboratoires, souligne que ces mesures coïncideront en 2012 avec l'expiration de nombreux brevets, représentant selon ses estimations 1,2 milliard de chiffre d'affaires, contre une moyenne de 700 à 800 millions les années précédentes. En ajoutant à cela le projet de loi sur le médicament rédigé par le ministre Xavier Bertrand après le scandale du Mediator, le Leem craint l'an prochain un recul -inédit- du chiffre d'affaires de l'industrie pharmaceutique, qui pourrait atteindre 1% ou 2%.

    En outre, les prélèvements devraient augmenter: en vue, un relèvement de la taxe spéciale sur le chiffre d'affaire des laboratoires (actuellement fixée à 1%, elle pourrait revenir vers son niveau d'autrefois, soit 1,7 %) et une contribution nouvelle pour financer indirectement la formation continue des médecins, via l'État.

    Le Leem met en garde contre de nouvelles réductions d'effectifs, notamment chez les visiteurs médicaux, et contre un «climat de défiance» qui pousserait les grands laboratoires internationaux à préférer d'autres pays pour investir dans la recherche ou la production.

    Source : 

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Un article qui va faire du bruit auprès des patients ...Les médecin de nuit vont être supprimés à domicile !

    SOS Médecin monte déjà sur ses "grands chevaux", normale vue le prix des consultations quand ils se déplaçaient ! Il va y avoir un "manque à gagner" pour eux !

    Le journal SUD OUEST du 18 septembre 2011, relate l'affaire dans l'article ci dessous

    ***********************************

    06h00 | Mis à jour 08h39
    Par Caroline Campagne

       

     

    Médecins : vers la fin des gardes de nuit ?

    Déjà supprimées dans plusieurs régions de France, les astreintes de nuit profonde des généralistes sont amenées à disparaître en ville comme à la campagne

     

    En dépit de la suppression du financement des astreintes de nuit profonde, le médecin Pierre Duporté reste disponible pour ses patients 24 h sur 24 dans le canton de Bazas (33). photo stéphane Lartigue

    C'est dans les cartons… Au grand dam de certains médecins et patients. Les Agences régionales de santé (1) envisagent de généraliser la suppression des astreintes de nuit profonde, comprises entre minuit et 8 heures, pour tous les généralistes. Si c'est déjà le cas dans plusieurs départements de France comme en Gironde (sauf Bordeaux et CUB), dans le Lot-et-Garonne, en Charente, en Charente-Maritime (lire ci-dessous) et dans certains secteurs de la Dordogne (2), les ARS souhaitent étendre le dispositif à l'ensemble du territoire. « Un cahier des charges régional sera arrêté fin 2011, début 2012, mais rien n'est encore décidé », tempère Patrice Richard, directeur de l'offre de soins à l'ARS Aquitaine. Économies obligent. Les médecins ne se déplaceront plus chez leurs patients, qui seront renvoyés vers le centre 15, à l'hôpital, où un médecin régulateur réalisera un diagnostic par téléphone.

    La colère de SOS Médecins

    Si cette décision est adoptée, ce sont près de 30 000 patients dans l'agglomération bordelaise qui s'orienteront chaque année vers les hôpitaux déjà surchargés. Et la mesure commence déjà à irriter certains professionnels. Notamment au sein de l'association SOS Médecins, où les praticiens réalisent bon nombre de leurs actes en visites de nuit à domicile. Ces médecins généralistes ont même tiré la sonnette d'alarme en lançant une pétition en ligne. « C'est une mesure strictement comptable qui remet notre travail en question et qui risque de surcharger encore un peu plus les urgences des hôpitaux », lâche Frédéric Chemin, président de l'association.

    Un avis partagé par le docteur Vincent Maisonnave, urgentiste sur la côte basco-landaise : « Si ce système est généralisé, je pense que l'ARS devra augmenter le nombre de médecins régulateurs dans les hôpitaux qui vont recevoir davantage d'appels téléphoniques. »

    Également médecin, la députée socialiste bordelaise Michèle Delaunay est montée au créneau à l'Assemblée nationale en interpellant la secrétaire d'État à la Santé, Nora Berra : « Cette mesure de suppression des astreintes de nuit est honteuse ! Réductrice ! Elle prive les Français de leur médecin pendant la nuit, alors qu'il s'agit d'un service public. C'est pourtant pendant la nuit profonde que les patients souffrent et broient du noir. Je ne pense pas que le médecin régulateur du 15 chargé de faire un diagnostic téléphonique leur accordera la même écoute », s'agace l'élue.

    Mais si les ARS décident de supprimer le financement des astreintes des généralistes, cela n'empêchera pas les médecins qui le souhaitent d'assurer des permanences de soins au domicile des patients, en empochant une simple visite. C'est le cas du docteur Pierre Duporté, médecin généraliste à Bernos, dans le canton de Bazas (33), disponible 24 heures sur 24 et qui ne compte pas les heures avec ses patients. Mais les professionnels de la santé sont loin d'avoir tous la même opinion. C'est le cas de nombreux généralistes. Selon le médecin bordelais Bernard Plédran, du syndicat MG France, si de telles mesures sont prises, c'est aussi parce que les patients ont abusé du système.

    « Pas magicien »

    « Une visite à domicile la nuit ne sert pas à grand-chose, car un généraliste n'est pas un magicien. Si le malade est dans un état grave, il faut contacter le centre 15 ou les pompiers. Souvent, les patients appellent alors qu'ils pourraient très bien attendre le lendemain. » Pourtant, il n'est guère aisé de réaliser un bilan clinique par téléphone… « Mais lorsqu'un médecin généraliste travaille de jour et qu'il doit en plus assurer des astreintes de nuit auprès des malades, il ne dort pas. Et à ce moment-là aussi, il peut se tromper de diagnostic », insiste-t-il.

    Même discours de la part de Stéphane Bouges, directeur du service démographie médicale à l'ARS de Poitou-Charentes : « Il n'est pas raisonnable d'appeler son généraliste la nuit. Si c'est vraiment grave, c'est à l'hôpital qu'il faut être transporté », martèle-t-il. Les patients qui vivent à la campagne ne seront probablement jamais de cet avis. Ils y verront plutôt la disparition d'un service public.

    (1) L'ARS est un établissement public mettant en œuvre la politique de santé dans la région.

    (2) Secteurs concernés en Dordogne : autour de Bergerac, Sigoulès, Eymet, Lalinde ; aux alentours de Sarlat, Carlux, Salignac ; et près de Périgueux, Saint-Astier, Neuvic.

    Déjà supprimées dans plusieurs régions de France, les astreintes de nuit profonde des généralistes sont amenées à disparaître en ville comme à la campagne. Le débat divise les médecins et les élus

     

     

     

     

     

     
    Partager via Gmail

    3 commentaires
  •  Dans l'Enfer des victimes de l'AGREAL ! 

    source :Morgane FIL INFO FRANCE 17 09 2009

    Qui a entendu parler du médicament AGREAL ? Personne ou presque, vu que l’affaire a été vite étouffée par le laboratoire SANOFI qui est le fabriquant de ce médicament !

     Mais qu’est - ce AGREAL ? Un médicament donné aux femmes ménopausées contre les bouffées de chaleur ou donné aux femmes opérées du sein. Un médicament tellement banal qu’il n’avait aucuns effets secondaires graves, c’est le bon médecin référent qui dit ça à sa malade !

     Sans effets secondaires dites – vous ? Pas si sûre, puisque 1400 femmes espagnoles sont en procès avec le laboratoire et que 15 d’entre elles obtiennent réparation pour le moment mais le procès continue et les juges espagnols ne comptent pas en rester là avec ce laboratoire.

     Les effets secondaires rencontrés par madame A. B. de la Région Centre entre mars 2003 et juin 2007 :

     AU TRAVAIL

      Grosse fatigue générale depuis 2003 qui va en grossissant et m’handicape depuis septembre 2003 avec des endormissements de plus en plus important sur mon lieu de travail aboutissant à une non reconduction de mon Contrat Emploi Consolidé de 3 ans. Je n’étais plus en état de travailler comme il faut et d’assurer les consignes données par mon responsable.

     Lorsque je rentrais à 15h30 chez moi, je n’avais qu’une idée : DORMIR !

     Difficultés de recherche de travail auprès de l’ANPE car toujours très fatiguée !

     Mis fin à un stage de 8000 euros pour une réinsertion professionnelle car je m’endormais durant les cours et j’étais incapable de suivre les gestes du formateur puisque c’était des cours de langue de signes.

     Je me suis plainte durant des années à mon docteur traitant de 2003 à 2007 de mes problèmes de grandes fatigues mais il n’a jamais trouvé de solution.

      VIE QUOTIDIENNE

      Problème de mots de tête courant et d’endormissement de plus en plus difficile (levée 15h couché entre 3 et 6 h du matin) entre septembre 2003 jusqu’en décembre 2006. Problème signalé à plusieurs reprises lors de mes visites de contrôle depuis 2003 à mon pneumologue.

     Maximum de temps passé au lit car plus de motivation alors que j’étais sortie d’une grosse dépression depuis 2001 après un suivi auprès de mon psy durant 7 ans. J’ai encore des problèmes de sommeil d’endormissement car impossible de me coucher avant minuit, je suis prise d’angoisses incontrôlables sans savoir pourquoi ! je me mets sur Internet toute la journée c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour ne pas replonger dans le sommeil dans la journée. J’ai encore des problèmes mais c’est des insomnies récurrentes !

     Tentative suicide involontaire en mars 2006 avec des médicaments, je n’étais plus moi-même et obéissais à une chose qui me poussait à prendre ces médicaments, impossible de résister.

     Cela m’arrive encore de me retrouver dans un état second mais connaissant l’origine de cette pulsion, je me bats pour résister et espère ne pas replonger dans le suicide

     Impossibilité de faire mon ménage, de prendre soin de moi comme avant, difficultés à me motiver pour me laver, à sortir dehors car je ne supporte plus la foule, je fuie les autres ! Je m’enferme le plus possible chez moi ! Je n’ai plus de vrai but dans la vie ! Là, en 2009, c’est le ménage qui me pose problème mais je lutte !

     J’ai du mal à m’apprécier pourtant je ne suis pas malheureuse et aucune raison insurmontable de replonger dans la dépression mais, je reconnais que vivre est très difficile pour moi ! En 2009, cela va mieux de ce côté-là !

      J’ai dépensé en 2006, lors d’un héritage, 15 000 euros sans savoir ce que j’ai pu acheter et cela en 1 mois. En 2009, plus de problèmes de ce genre

     J’ai fais des crises d’hystérie entre juin et mi juillet 2006 au point de demander au docteur de me faire rentrée en clinique psychiatrique car je ne voulais plus vivre dans la société. Mon fils m’a épaulé et je suis revenue chez moi (car j’ai vécue plus d’un an chez mon ami entre mai 2005 et juillet 2006) cela a provoqué un éclatement de mon couple et des problèmes avec l’entourage de mon ami, qui m’a fait passer pour folle.

     Depuis la prise de l’AGREAL, je n’ai plus de libido.

     Prise de poids d’un seul coup (23 kg) en même pas 6 mois en 2006 ce qui a aggravé mon diabète qui s’est déclenché en juillet 2003 après une prise de poids sans explication puisque j’avais des problèmes pour m’alimenter, justement depuis que je prenais l’AGREAL . J’ai perdu 30 kg après une opération de l’estomac en 2008.

     J’ai toujours des douleurs au niveau de la nuque. Je n’avais jamais eu ce problème avant l’AGREAL. Il m’arrive d’avoir des problèmes avec la mâchoire, j’ai l’impression que je vais faire une crise cardiaque car j’ai des douleurs dans la mâchoire comme si je faisais un infarctus. En 2009, cela m’arrive encore assez souvent.

     Je ne peux plus me concentrer, je ne peux plus écrire avec un stylo ou un crayon car mes mains ne suivent pas les ordres de mon cerveau même quand j’écris au clavier, je pense une chose et c’est autre chose ou le mot amoché qui s’inscrit. Je souffre énormément de cet état de chose. J’ai du mal à m’intéresser à quelque chose. En 2009, la concentration est difficile mais je m’améliore.

    Je souffre de mes mains surtout la main gauche, j’ai beaucoup de mal à m’en servir pour tenir quelque chose car elle faiblit rapidement. J’ai encore ce problème en 2009 mais c’est par moment.

     J’étais quelqu’un de gaie depuis ma sortie de dépression en 2001, je suis devenue triste depuis 2003 et j’ai du mal à garder le sourire et j’ai l’impression d’avoir les épaules lourdes et ne plus pouvoir marcher la tête haute. En 2009, j’ai repris goût à la vie !

     J’ai de plus en plus de mal à marcher et je suis obligée d’être accompagnée car je ne me tiens plus toute seule pour avancer. En 2009, tout est redevenue normale sauf quand les effets d’AGREAL prennent le dessus quand je suis très stressée.

     Je suis incapable de me projeter dans le futur, ma vie professionnelle est foutue alors que je n’ai que 52 ans, j’étais une battante, je suis devenue une loque ! je ne vous parle pas  de la réaction de mon entourage qui me rabaisse, qui me prends pour une déséquilibrée et pour une fainéante. Je suis mise à part de tout mon entourage et professionnellement. En 2009, je me suis revalorisée et ne tiens plus compte de mon entourage. Je fais du bénévolat puisque je suis en invalidité.

      Vous avez dit sans effets secondaires graves Docteur ? Alors qu’est ce que « des effets secondaires » selon le corps médicale ?

     Madame A. B. a arrêté d’elle-même le médicament en juin 2007 et s’est sevrée sans autres médicament mais a traversée les douleurs que subissent les droguées en manque. Son ami et son fils l’ont aidé à traverser ces mois si difficiles où elle était en manque ! Elle a pris connaissance des effets d’AGREAL par le biais d’un magasine de retraités !

     Elle n’aurait dû le prendre que 3 mois d’affilé à raison d’un comprimé par jour durant 28 jours par mois mais elle l’a pris 4 ans dont les 2 dernières années à raison de 2 comprimées par jour !

     Car ce médicament si anodin n’est ni plus ni moins qu’un neuroleptique ! Les médecins et les pharmaciens étaient au courant mais ils n’ont jamais averti leurs patientes des risques.

     Ils sont complices du laboratoire mais ce médicament représentait une vraie fortune pour les actionnaires du laboratoire. Ne parlons pas des contre parties pour ceux qui le diffusaient ou le vendaient.

      Les politiques aussi ont fermé les yeux même encore maintenant bien que Roseline Bachelot ai été avertie grâce à une pétition qui lui a été envoyé en 2008 par des victimes mais qui n’a jamais été suivie de réaction de la part de la ministre. Pourtant c’est une femme qui a connue la ménopause et les bouffées de chaleur !

     L’Association des Victimes du Médicament essaye de regrouper les femmes et les familles touchées par ce médicaments afin de mener une action en justice contre le laboratoire sur le sol français.

     Depuis 2006, les docteurs et les pharmaciens étaient prévenus des effets secondaires mais n’ont jamais répercuté l’information auprès des patientes.

     Il ya des femmes qui se sont suicidées, entre autre : défenestrées sous les yeux de leur entourage !

      D’autres sont en psychiatrie, enfermées pour une durée non précise !

      D’autres vivent un enfer permanent avec les douleurs, avec des problèmes d’hypothermie, des problèmes musculaires handicapants et autres souffrances.

     Des parents, des enfants, ont vue ces femmes devenir des loques alors qu’elles n’avaient jamais été malades ni fait de dépression de leur vie. La seule chose qu’elles avaient eut : des problèmes de bouffées de chaleur soignées par AGREAL !

      Apparemment, le côté gauche du corps serait le plus touché au niveau des douleurs et autres problèmes rencontrés !

     Peux t’on encore faire confiance à notre docteur ? Peux t’on encore faire confiance aux laboratoires ? Peux t’on encore faire confiance à notre pharmacien du coin ? Je dis NON !

     Mesdames, si vous vous reconnaissez dans ces symptômes alors, contactez sur Internet le lien suivant : http://www.aaavam.eu/ ou  écrivez à : AAAVAM,  10 rue de la Paix – 75002 PARIS.

     Ils vous aideront pour obtenir réparation !

     

     

     

      

    Lire la suite...

    Partager via Gmail

    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique